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Actualités internationales
| 05/01/2010 |
OSEO dresse un panorama des petites et moyennes
entreprises |
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| Décembre 2009 |
4e CSIS : des mesures en faveur des biotechnologies |
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| 14/12/2009 |
Emprunt national : 1,5 milliard d’euros
pour OSEO |
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| 09/12/2009 |
IMI : mise en place d’une cellule opérationnelle
dirigée par Stéphane DENEPOUX
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| Novembre 2009 |
L’Inserm lance son site d’information
scientifique en santé et son nouvel espace dédié aux
associations de malades |
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| 29/10/2009 |
L’Agence nationale des services à la
personne (ANSP) renouvelle son soutien à France Active
pour renforcer la qualité et la professionnalisation des
services à la personne |
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| 05/08/2009 |
Des mesures spécifiques pour favoriser
les industries innovantes dans le domaine des biotechnologies |
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| 26/06/2009 |
Bilan de la première année
de mise en œuvre du dispositif OSEO d'aide à l'Innovation
stratégique industrielle (ISI) |
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| Avril 2009 |
Lancement du Haut-Conseil des biotechnologies |
 |
Pour
la cinquième année consécutive, OSEO
dresse un panorama des petites et moyennes entreprises
Ce rapport relate des analyses réalisées à un
moment où les PME sont entrées dans une crise
sans précédent depuis près de 70 ans.
Il n’est
donc pas surprenant que leur démographie, leur comportement économique,
leur situation financière,
leur poids dans l’emploi, leur contribution à l’innovation,
leur développement à l’exportation
soient le reflet de cette situation. Un éclairage international
complète ce panorama au travers de l’examen,
d’une part, des mesures prises dans la plupart des pays
de l’OCDE pour les soutenir et, d’autre
part, des délais et retards de paiement en
Europe.
Quels sont les principaux enseignements de ce
document ?
- Un ralentissement de la croissance du nombre
de créations
d’entreprise en 2008 (+1,8 % par
rapport à 2007 alors que l’augmentation était
de 13 % un an plus tôt). Ce tassement
s’explique à la fois par le contexte peu favorable
de l'économie française en 2008 et par
l’attente pour certains créateurs de la mise
en oeuvre début 2009 du statut d’autoentrepreneur.
- Une
hausse du nombre de défaillances d’entreprises
(+13 % par rapport à l’année
précédente).
- Un recul général
et prononcé de
l’activité fin 2008 accompagné par un
coup de frein à la
croissance de l’emploi et par une importante contraction
de l’investissement (mi 2009, 43 %
des PME prévoyaient d’investir contre 57 % mi
2008 et 66 % mi 2007).
- La poursuite du repli du nombre de
PME exportatrices de marchandises, touchant
principalement les entreprises de moins de 20 salariés
Les PME innovantes
Le constat réalisé ces dernières années
concernant l’implication croissante des PME, en particulier
des petites entreprises et des très jeunes, en innovation
et en R&D, se confirme en 2008 avec une tendance à la
hausse du nombre d’entités
engagées dans un processus innovant. Cet attrait pour
l’innovation,
couplé à une stratégie
d’internationalisation présente chez un grand nombre
d’entreprises
innovantes et ceci depuis leur plus jeune âge,
s’accompagnerait également d’une modification
des comportements d’innovation avec une participation
de plus en plus forte dans les réseaux d’innovation,
comme les pôles de compétitivité où le
nombre de PME membres croît d’année en année.
Dans ce contexte morose, il est frappant de constater une implication
croissante des PME, en particulier des petites entreprises et
des très jeunes,
en innovation et en R&D. Cet attrait pour l’innovation
est fréquemment couplé à une
stratégie d’internationalisation qui pourrait à terme
redresser le positionnement français à l’exportation.
Pour
en savoir plus (intégralité du rapport)...

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4e CSIS : des mesures en faveur des biotechnologies
Avec un chiffre d’affaire de respectivement
47 et 20 Mds€, les industries du médicament et de
la technologie médicale constituent deux secteurs stratégiques
pour la France.
Lors du 4e Conseil stratégique des industries
de la santé (CSIS), le 26 octobre, le gouvernement et
les industriels de la santé ont proposé plusieurs
mesures visant à renforcer la compétitivité française,
notamment dans le domaine des biotechnologies. La création
d’un fonds d’investissement doté de 130 M€,
financé en partie par le FSI, a été annoncée
; ce fonds sera dédié au développement
des entreprises de biotechnologies.
Les industriels se sont engagés à doubler
leurs investissements destinés à la recherche partenariale,
pour atteindre un montant de 62 M€ pour 2012. En parallèle,
pour maintenir sur le territoire européen la fabrication
de spécialités pharmaceutiques ainsi que les médicaments
génériques, les accords entre entreprises titulaires
de droits de propriété intellectuelle et sous-traitants
seront encouragés.
Enfin, le dispositif français
en matière de répression des trafics de contrefaçons
va être dynamisé, avec la création d’un
réseau professionnel de renseignement et d’investigation, à même
d’orienter les opérations douanières de contrôle
et de saisie.
Pour
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Emprunt national : 1,5 milliard d’euros
pour OSEO
Nicolas Sarkozy a rendu lundi 14 décembre 2009, sur
la base du rapport Juppé-Rocard, ses arbitrages sur
l'emprunt et le financement des cinq priorités d’avenir
: l’enseignement supérieur, la santé et
les biotechnologies, l’industrie, le développement
durable et l’économique numérique.
Pour soutenir la croissance des PME,
- 1,5 Md€ sera versé à OSEO
pour renforcer son action déterminante dans le financement
des entreprises innovantes. Ces sommes renforceront
l’action
d’OSEO
dans ses trois domaines : l’innovation, où OSEO
intervient par des avances remboursables allant jusqu’à 10
M€ destinées aux PME et aux entreprises de taille
intermédiaire, la garantie et le financement, qui
interviennent notamment sous forme de prêts participatifs
(quasi fonds propres).
- 500 M€ renforceront des pôles
de compétitivité pour
financer des projets structurants portés conjointement
par les partenaires des pôles.
- 400 M€ seront donc
affectés à un fonds
géré par le FSI et dédié au financement
de l’amorçage dans des secteurs d’activité correspondant
aux grandes priorités technologiques.
- Par ailleurs,
100 M€ seront dédiés à un
fonds consacré à l’entrepreneuriat social
et solidaire.
Pour
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Dossier
de presse complet

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IMI : mise en place d’une cellule
opérationnelle dirigée par Stéphane
DENEPOUX
Le Groupe Technique National IMI France – groupe d’experts
et de personnalités qualifiées ayant pour vocation
d’assister les PMEs et les acteurs de la recherche à participer
aux projets de l’Initiative pour les Médicaments
Innovantes (IMI), est heureux d'annoncer la mise en place
d’une cellule opérationnelle, un dispositif
national opérant grâce à une action collective pilotée
par la DGCIS et portée par le pôle de compétitivité Alsace
BioValley.
Le Groupe est à disposition pour informer le
plus grand nombre d'entreprises et laboratoires sur les
modalités de participation aux projets de partenariats
publics privés développés dans le cadre
d’IMI et pour travailler avec les porteurs
de projets notamment en les aidant à identifier des
partenaires technologiques publics ou privés, réglementaires,
institutionnels ou représentants des intérêts
des patients qui pourraient contribuer au montage optimal des
consortia. Il va notamment s'appuyer sur les 8 pôles
de compétitivité
santé (Alsace BioValley, Atlantic Biothérapies,
Cancer Bio Santé, Eurobiomed, LyonBiopole, Medicen,
Nutrition Santé Longévité
et Prod'Innov) et des associations et fédérations
représentant
les biotech en France dont Catlyse Bioscience dont fait partie
l'Adebag.
Stéphane Denepoux vient d'être nommé coordinateur
du groupe de soutien IMI pour la France.
Immunoligiste de formation, après avoir travaillé au sein des
groupes Schering-Plough et Hoffmann-La Roche, il a assuré la
direction des programmes pour des conférences et des conventions
d'affaires dans les sciences de la vie (BioVision et Eurobio).
Il s’agit d’un processus en deux étapes pour
répondre à un cahier des charges élaboré par
l’industrie pharmaceutique sur des domaines de recherche
précompétitifs et pour lesquels les plus grands
laboratoires sont parvenus à s’associer pour apporter
une contribution en nature équivalente à l’investissement
public de la Commission.
Pour y répondre, les coordinateurs de projets doivent
proposer une approche innovante en réponse à l'une
des thématiques proposées et mettre en place
un consortium de partenaires qui soit en mesure de répondre
aux objectifs définis spécifiquement pour chacune
d'elles. Pour cette première étape, les consortiums
sont évalués sur la base d’une expression
d’intérêt de quelques pages qui ne semble
pas plus difficile à réunir que pour un programme
FP7 classique, une fois que l’approche innovante est élaborée.
La date butoir de dépôt des expressions d’intérêt
est fixée au 8 février 2010,
et sur l’expérience du premier appel et contrairement à une
idée qui a pu circuler, il est encore temps de s’y
intéresser et de monter son programme !
Trois lignes sur l’oncologie, une sur les diagnostiques,
deux sur l’inflammation et trois sur des aspects de gestion
de la connaissance sont ouvertes sur cet appel 2009.
Toutes les informations sont disponibles sur le site www.imi.europa.eu.
Pour
chaque thèmes des budgets allant de 5 à 10 millions
d’Euros sur cinq ans sont proposés avec leur doublement
par une contribution en nature des industriels de la pharmacie.
Les Expressions d’Intérêt (EoI) seront évaluées
au printemps et seul le consortium arrivant en tête de
ce classement dans chacun des "topics" sera ensuite
invité à entrer en négociation avec le
consortium privé pour élaborer ensemble un projet
de recherche complet qui sera soumis à une deuxième évaluation.
L'ensemble des informations sur les modalités de participation à ce
2ème appel IMI, les procédures d'évaluation
et leur calendrier sont détaillées dans les documents
téléchargeables sur ce lien http://imi.europa.eu/calls-02-stage1_en.html.

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L’Inserm lance son site d’information
scientifique en santé et son nouvel espace dédié aux
associations de malades
L'Inserm vient de lancer son nouveau site web d’information
scientifique en santé : http://www.inserm.fr. Un espace
dédié aux associations de malades est
accessible dès la page d’accueil.
Vous pouvez y
retrouver :
- Les comptes rendus du groupe de réflexion
avec les associations de malades (GRAM) et ses recommandations
pour développer les interfaces entre les associations
et l’Inserm.
- Les séminaires de formation Ketty
Schwartz avec les programmes et les inscriptions en ligne
ainsi que la collection des dossiers de formation qui sont
ainsi en accès
libre et gratuit.
- Le réseau associatif en contact avec
l’Inserm
; l’interface permettant de s'y inscrire.
- Les
actualités des différentes actions
de l’Inserm en interaction avec les associations.
Un espace nouveau est créé :
- Les actualités
des associations peuvent être
affichées dans cet espace, colloques, réunions,
actions dès lors que celles-ci concernent la recherche
ou intègrent des chercheurs.
Pour
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L’Agence nationale des services à la
personne (ANSP) renouvelle son soutien à France Active
pour renforcer la qualité et la professionnalisation
des services à la personne
Dans le secteur des services à la personne, France
Active finance :
- les associations
- les entreprises en création lorsqu’elles sont
portées par des chômeurs ou bénéficiaires
de minima sociaux.
France Active propose des garanties d’emprunts bancaires
et des apports en quasi fonds propres, pour financer les investissements
et le besoin en fonds de roulement des associations et entreprises
en création.
France Active et l’ANSP viennent récemment de
renouveler leur partenariat en signant une convention. L’ANSP
avait déjà souhaité soutenir l’action
de France Active, ce qui avait permis d’apporter 103
financements à 75 organismes en 2007 et 2008.
L’objectif de la nouvelle convention est de poursuivre
et d’amplifier le travail déjà accompli
tout en axant de façon plus particulière les
efforts sur les questions de qualité et de professionnalisation.
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Des mesures spécifiques pour favoriser
les industries innovantes dans le domaine des biotechnologies
Christian Estrosi, ministre chargé de l’Industrie,
a annoncé sa volonté d’aider les grands
acteurs français de l’industrie pharmaceutique à prendre
le virage des biotechnologies.
Le ministre de l’Industrie a indiqué que seront
présentées avant la fin de l’année
des mesures spécifiques visant à créer
l’environnement favorable à cette mutation porteuse
de croissance et d’emploi :
– Un dispositif d’une part, destiné à encourager
et favoriser les partenariats publics privés dans la
recherche biomédicale, l’objectif étant
d’au moins doubler le montant des participations des
industriels dans ces projets à moyen terme ;
– Le déblocage de moyens permettant de redoubler
les efforts de recherche et d’innovation dans le domaine
des biotechnologies d’autre part, avec la création
d’un fonds d’investissement dédié aux
biotechnologies, majoritairement abondé par les industriels,
mais où l’État jouera pleinement son rôle
d’amorceur de pompe.
Christian Estrosi a indiqué : « Nous
y travaillons en ce moment même avec Roselyne Bachelot et Valérie
Pecresse. Ma responsabilité est aussi d’anticiper
l’après-crise afin de redessiner un avenir industriel à notre
pays : nos industries de la santé peuvent y jouer un
rôle majeur à condition de ne pas rater les opportunités
de l’innovation et des bio-médicaments. En créant
l’environnement favorable à cette conquête
des marchés d’avenir, nous ferons de l’innovation
dans le domaine des biotechnologies un accélérateur
de sortie de crise.
Aujourd’hui, la part de marché mondiale des bio-médicaments,
située actuellement autour de 8 % ne cesse de croître
: 30 % des nouveaux produits enregistrés chaque années
par les agences réglementaires sont des bio-médicaments.
En
Europe, la biotechnologie française se situe en
3ème position après la Grande Bretagne et l’Allemagne
en termes de portefeuille de produits cliniques. Compte tenu
de ses atouts, la France, à condition donner un coup
d’accélérateur en matière d’innovation,
de recherche et de développement, peut y jouer un rôle
de leader ».
Pour
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Bilan de la première année
de mise en œuvre du dispositif OSEO d'aide à l'Innovation
stratégique industrielle (ISI)
François Drouin, Président Directeur Général
d'OSEO a présenté, le 25 juin 2009, en présence
de Laure Reinhart, directrice générale déléguée
et de Jean-Jacques Yarmoff de la direction du Programme ISI,
le bilan de la première année de mise en œuvre
du dispositif OSEO d'aide à l'Innovation stratégique
industrielle (ISI).
Ce programme est issu de l’intégration des activités
de l’ex-Agence de l’Innovation Industrielle (AII)
au sein d’OSEO en janvier 2008. Ainsi qu’il s’y était
engagé, OSEO a repris à son compte le suivi et
le financement des projets lancés en 2006-2007, dont
le dernier vient d’être autorisé par la
Commission Européenne.
A travers le nouveau programme ISI, OSEO a entrepris le repositionnement
de l’action de l’ex-AII vers les entreprises de
taille intermédiaire (ETI) et les PME innovantes, car
l’émergence de “champions” européens
et/ou mondiaux est une priorité nationale.
En 2008, 18 projets ISI ont pu voir le jour. Ces projets ont
bénéficié au total de 273 millions d'aide,
et concernent des secteurs clés du futur : l'énergie-transports-environnement,
les sciences de la vie et les technologies de l'information
et de la communication. Plus de 40% des aides financent des
projets labellisés
par les pôles de compétitivité.
Le projet
ISI
C'est un projet collaboratif à finalité industrielle
présentant un niveau élevé d’innovation,
et qui implique des ruptures technologiques ou des sauts technologiques
significatifs.
Il rassemble une entreprise "chef de file" qui catalyse
le projet et entraîne avec elle toutes les compétences
nécessaires à ses recherches et au déploiement
industriel et commercial.
Les partenaires peuvent être aussi bien publics (laboratoires...)
que privés (PME et ETI).
Durée de projets : 3 à 8
ans en moyenne.
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Lancement du Haut-Conseil des biotechnologies
Jean-Louis Borloo, et Chantal Jouanno, ont présenté mercredi
22 avril 2009 le Haut-Conseil des biotechnologies, instance
d’évaluation, d’expertise et de concertation
sur les biotechnologies. Souhaitée par tous les acteurs
du Grenelle Environnement, cette structure est présidée
par Catherine Bréchignac, présidente du CNRS.
Le Haut-Conseil traitera aussi bien de la thérapie
génique, que d’organismes génétiquement
modifiés, en passant par toutes les biotechnologies.
Il reprend les missions d’évaluation de la commission
du génie génétique et de la commission
du génie biomoléculaire. Il sera chargé de
questions transversales ou génériques comme définir
le « sans OGM » ou évaluer les
risques et bénéfices socio-économiques
des biotechnologies.
Cette structure est composée de 63 membres, d’un
comité scientifique multidisciplinaire présidé par
le virologue Jean-Christophe Pagès, et d’un comité économique, éthique
et social présidé par la juriste Christine Noiville.
Ce dernier rassemble élus locaux, parlementaires, associations,
professionnels, salariés et personnalités qualifiées.
Il peut s’autosaisir, et être saisi par des parlementaires,
des associations, des professionnels et des salariés.
Il est enfin chargé d’une mission de veille scientifique
et d’information du public. Ses travaux commenceront
mi mai.
Pour
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