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Actualités des bio-industries
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La Fondation FINOVI annonce l’attribution d’une enveloppe de 600 k€ pour soutenir les équipes de recherche académique localesDans le cadre de son programme d’appel d’offres, le conseil d’administration de la Fondation FINOVI réuni en séance le 14 juin 2010, et présidé par Charles Kleiber, a délibéré sur le cinquième appel d’offres pour le financement de projets de recherche en infectiologie. A l’issue du processus de sélection, la Fondation FINOVI a décidé d’attribuer une enveloppe de 600k€ pour soutenir les équipes de recherche académiques locales. Cette enveloppe permettra de créer des postes de post-doctorants et viendra amorcer ou compléter le budget de fonctionnement des projets sélectionnés... Avec ce cinquième appel d’offres, cela porte à 2 823 000 euros, le montant du soutien financier accordé depuis 2 ans par la Fondation FINOVI aux équipes de recherche académiques de Lyon et de Grenoble. |
Eva Pebay-Peyroula, Directrice de l'IBS, à la tête de l’Agence de la recherche (ANR)Après 5 ans d’existence, l’Agence nationale de la recherche (ANR) change de président : c’est Eva Pebay-Peyroula, directrice de l’ Institut de biologie structurale, qui succède à Jacques Stern. Sa nomination a été annoncée par la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, le 5 mai dernier. Scientifique internationalement reconnue en matière de biologie structurale, Mme Pebay-Peyroula, professeur à l’Université Joseph Fourier de Grenoble, dirige l’IBS depuis 2004. Elle a obtenu la médaille d’argent 2005 du CNRS et est membre de l’Académie des sciences. Ses travaux portent sur l’apport de la biologie structurale à la compréhension des fonctions des protéines membranaires |
« BioTechCo », « ChemTechCo » : deux formations de niveau de Master-2 professionnel en apprentissage qui vous permettront d’intégrer des commerciaux à vos équipes grâce à l’alternanceLes étudiants candidats à ces formations sont en possession d’un niveau Bac+4 en biologie ou en chimie et sont motivés pour le domaine commercial, ce qui leur confère une double compétence. L’alternance proposée permettra aux étudiants d’accéder très vite au monde du travail et constituera pour l'entreprise une coopération d’un an pour apprendre à se connaître et travailler ensemble. Vous pouvez proposer un ou plusieurs postes pour les auditions des candidats qui auront lieu les 24 et 25 juin prochains à Grenoble (UFR de Biologie) : cliquez ici. Nouveau cette année : la possibilité de rencontrer un(e) jeune diplômé(e) disponible pour votre recrutement dès le mois de juillet 2010 ! Contact : Françoise Gabert |
Floralis représente la France aux European Business AwardsLes « European Business Awards » sponsorisés par HSBC (www.businessawardseurope.com) viennent d’annoncer que la société Floralis a été élue pour représenter la France avec 24 autres entreprises nationales parmi lesquelles Airbus, Thales et Auchan au prestigieux programme Business Awards 2010. A l’issue d’une forte compétition, Floralis a été sélectionnée comme l’un des 25 représentants nationaux et va désormais entrer dans la seconde partie de la compétition en vue d’obtenir un Ruban d’Honneur. Les vainqueurs de ce concours final seront conviés à une cérémonie de remise des prix aux Champs Elysées le 16 Novembre prochain. Floralis a été sélectionnée non seulement pour la qualité de ses résultats financiers des 18 derniers mois mais aussi sur l’originalité et l’efficacité de son business model... |
CEA / CNRS / UJF : Structure des biomacromolécules : voir plus grand et plus précisément grâce à un nouveau procédé de marquageDes chercheurs grenoblois du CEA, du CNRS et de l’Université Joseph Fourier viennent de développer une nouvelle technique de marquage permettant de repousser les limites de la résonance magnétique nucléaire (RMN). Ce procédé a permis de détecter, pour la première fois, des interactions très faibles, jusqu’alors prédites mais encore jamais caractérisées dans les macromolécules biologiques. Il a également rendu possible l’étude d’une protéine de grande taille, avec une résolution au niveau atomique. Ce nouveau procédé de marquage permettra notamment une meilleure compréhension du fonctionnement des machineries biologiques. Ces résultats sont publiés dans les revues Angewandte Chemie International Edition et Nature Chemistry. |
AT_Chloro : une base de données unique accessible aux chercheurs du monde entier, élaborée par des chercheurs du CEA, du CNRS, de l'Inserm, de l'Inra et de l'UJFDes chercheurs du CEA, du CNRS, de l'Inserm, de l'Inra et de l'Université Joseph Fourier ont élaboré AT_Chloro, une base de données protéomiques unique dédiée au chloroplaste de la plante modèle Arabidopsis thaliana, accessible sur internet. La base AT_Chloro n'est pas seulement un répertoire de protéines, puisqu'elle va au-delà en présentant des données semi-quantitatives qui permettent de déterminer dans quel sous compartiment du chloroplaste se trouvent les protéines identifiées. Grâce aux données d'une grande précision qu'elle contient, cette base constitue un outil des plus intéressants pour la communauté scientifique puisqu'elle ouvre aussi la voie à l'analyse beaucoup plus rapide de la dynamique du protéome chloroplastique. A la clé, des applications dans des domaines aux enjeux aussi variés que la qualité de la biomasse, l'impact des perturbations de l'environnement, la culture en milieux carencés... La base AT_Chloro peut désormais être interrogée par les chercheurs du monde entier sur le site : |
Prix de l'innovation pédagogique pour un nanomanipulateur à retour d'effort de la plateforme Nanomonde du CIMELors de la 8ème édition du Colloque sur l'Enseignement des Technologies et des Sciences de l'Information et des Systèmes (CETSIS), qui s'est déroulée à Grenoble du 8 au 10 mars dernier, Florence Marchi, Maître de conférences à l'Université Joseph Fourier et physicienne au sein de l'Institut Néel, a reçu le prix de l'innovation pédagogique dans la catégorie « ingénierie », pour sa démonstration autour du nanomanipulateur à retour d'effort qui permet au grand public mais aussi aux étudiants de « toucher du doigt » le nanomonde... L'aventure a commencé en 2007, dans le cadre d'une exposition autour des nanotechnologies pour la Cité de sciences et de l'industrie pilotée par le CCSTI de Grenoble. Florence Marchi et Joël Chevrier, physiciens UJF et spécialistes des mondes quantiques ont alors mis au point, en utilisant les techniques de réalité virtuelle et de systèmes à retour d'effort de l'association grenobloise ACROE, un « robot manipulateur » d'atomes. |
Centre Etoile : Traitement par ions carbone : Une technologie innovante de lutte contre le cancer en bonne voie à LyonLa Haute Autorité de Santé vient de rendre son premier avis à propos des traitements par ions carbone tels qu’ils seront proposés par le Centre ETOILE. Cet avis, considérant l’hadronthérapie comme une technique prometteuse, a fait suite à la saisine par l’ARH Rhône-Alpes, région où sera implanté en 2015 le centre national d’hadronthérapie. Retenu dans le cadre du Plan Cancer, ce centre unique en France, permettra de soigner chaque année 2000 patients atteints de tumeurs difficilement curables avec les moyens actuels de traitement du cancer. Deux autres événements importants montrent que la mise en oeuvre du projet ETOILE se concrétise : |
Institut de Biologie Structurale : un composé très prometteur pour la lutte contre le VIHÀ l’Institut de Biologie Structurale (CNRS/CEA/Université Joseph Fourier), des chercheurs ont mis au point une molécule capable de bloquer le transfert du VIH d’une cellule à une autre. Cette molécule a fait l’objet d’un dépôt de brevet et d’une publication, parue le 19 mars dans le journal ASC Chemical Biology. Elle agit en saturant un récepteur nommé DC-SIGN, utilisé par le VIH pour se faire transporter dans l’organisme. Malgré les nombreux progrès réalisés dans la lutte contre le VIH, cette infection est toujours responsable de millions de morts chaque année. La recherche de nouvelles cibles cellulaires, contre lesquelles diriger de nouveaux traitements antiviraux, demeure un enjeu important. Des chercheurs de l’Institut de Biologie Structurale (CNRS /Université Joseph Fourier/CEA) ont travaillé sur un récepteur, nommé DC-SIGN, qui se trouve à la surface des cellules dendritiques - cellules du système immunitaire présentes dans les zones de contact avec l’extérieur, comme les épidermes ou les muqueuses, premier site de rencontres avec les pathogènes. Ce récepteur est impliqué dans les phases initiales de l'infection par le VIH. Il représente une cible thérapeutique potentielle qui n'a pas encore été exploitée jusqu'ici. Quel est le rôle de DC-SIGN ? En temps normal, il capture des pathogènes par la reconnaissance de certains oligosaccharides caractéristiques présents à leur surface. Ces pathogènes sont ensuite internalisés dans les cellules dendritiques qui les dégradent et présentent les morceaux à leur surface. Ces cellules vont ensuite se déplacer jusqu’aux organes lymphoïdes pour déclencher une réponse immunitaire de l’organisme, c'est-à-dire la production de lymphocytes T capables de combattre ce pathogène. Le VIH, lui, utilise DC-SIGN pour se faire transporter intact jusqu’aux lymphocytes T qu’il va infecter. Il s’attaque en particulier aux lymphocytes T CD4+ (lymphocytes porteurs d’une molécule nommée CD4 et sensible au VIH), qui sont la cible principale utilisée par le virus pour son expansion. Les chercheurs ont mis au point un composé capable d'inhiber le processus de transfert du VIH aux lymphocytes T CD4+. Cette molécule tétravalente, qui possède quatre groupes fonctionnels imitant les oligosaccharides des pathogènes, est reconnue par DC-SIGN, empêchant ainsi le VIH d’utiliser ce récepteur pour voyager jusqu’aux organes lymphoïdes. Elle présente des propriétés particulièrement intéressantes, une haute solubilité dans les milieux physiologiques, une cytotoxicité négligeable et d’un effet longue-durée (même après lavage des cellules, l’effet bloquant perdure plusieurs heures). En outre, la structure simple du composé permet d'envisager facilement une production à grande échelle. Enfin, dernier avantage mais non le moindre, DC-SIGN, est également utilisé par d'autres pathogènes pour contourner le système immunitaire. Le composé mis au point par les chercheurs pourrait également présenter des débouchés dans l'inhibition de l'infection par les virus de l'hépatite C, de la dengue, Ebola, du SARS, la bactérie Mycobacterium tuberculosis (responsable de la tuberculose) et un certain nombre de parasites. Il pourrait même s’avérer plus efficace que dans le cas du VIH. Ce composé pourrait ainsi rejoindre la liste des molécules antivirales conçues sur la base de structures osidiques existant dans la nature, les glycomimétiques, tel le Tamiflu utilisé contre la grippe saisonnière. Les chercheurs ont pris soin de protéger leur molécule, par un brevet déposé par le CNRS et l’Université Joseph Fourrier. Son efficacité est avérée pour empêcher le transfert du VIH d’une cellule à une autre. Prochaine étape : les tests sur des modèles animaux. En attendant de trouver un partenaire ou de créer eux-mêmes une structure capable de prendre cet aspect en charge, les chercheurs continuent d’améliorer l’efficacité de leur molécule, pour la rendre plus spécifique de DC-SIGN et augmenter son interaction avec ce récepteur |
Grenoble Ecole de Management se branche sur HarvardUn partenaire de choix pour Grenoble Ecole de Management (GEM) : la toute jeune « business school » (elle a été fondée il y a vingt-cinq ans) est en effet associée depuis peu à la Harvard Business School dans le cadre du réseau « Microeconomics of Competitiveness » (MOC), porté par le célèbre professeur de Harvard Michael E. Porter, spécialiste de stratégie et de développement d'entreprise. Cette affiliation a notamment conduit GEM à créer le « Lab-Center for Competitiveness », un laboratoire affilié à l'un des instituts de Harvard qui étudie la concurrence et son impact sur la stratégie des entreprises et la compétitivité des pays et des territoires. Ce qui permet à l'institution grenobloise de délivrer (par l'intermédiaire d'enseignants de l'école) un cours de Michael Porter sur la « microéconomie de la compétitivité ». Ce cours met notamment l'accent sur le fait que la création de richesse se joue d'abord au niveau microéconomique - même si les politiques « macro » et l'amélioration du contexte social favorisent aussi la compétitivité. Le dynamisme des entreprises, la vitalité des clusters et la qualité des écosystèmes sont, selon Porter, autant de facteurs de productivité déterminants pour un pays ou une région. GEM est ainsi la deuxième école de l'Hexagone, après l'ESCP-Europe, à dispenser ce cours prestigieux. A cet effet, plusieurs professeurs de GEM iront suivre une formation aux Etats-Unis. Un site Web dédié à ce cours, entièrement personnalisable, sera également proposé aux étudiants de Grenoble. |
IBS - UVHCI : des chercheurs rendent accessible un nouveau pan de la génomique structuraleDes chercheurs grenoblois de l'Institut de biologie structurale (IBS -CNRS/CEA/UJF) et de l'UVHCI1 (CNRS/EMBL/UJF) viennent de développer une approche rendant enfin accessible une nouvelle partie du génome humain aux études structurales. En effet, près de 40 % des protéines sont caractérisées par une structure intrinsèquement désordonnée qui n’autorise pas leur étude par les techniques classiques de biologie structurale. En réussissant à caractériser les propriétés structurales d’une de ces protéines par une technique innovante de résonance magnétique nucléaire, ces chercheurs ont relevé un défi majeur de la génomique structurale actuelle. Grâce à cette avancée, il sera désormais possible de comprendre les relations entre la structure et la fonction de ces protéines intrinsèquement désordonnées qui jouent un rôle clé dans de nombreuses pathologies humaines. Ces travaux ont été publiés le 11 janvier online par la revue Journal of American Chemical Society... |
IBS : La biologie structurale de Grenoble distinguée par le CNRSJérôme Boisbouvier, chargé de recherche, et Jacques Joly, ingénieur de recherche, sont lauréats respectivement de la Médaille de bronze et du Cristal du CNRS. Ils travaillent à l’Institut de biologie structurale (IBS - CNRS/CEA/UJF), une des unités les plus en pointe de la recherche en biologie. Spécialiste de l’étude structurale
des macromolécules biologiques, Jérôme Boisbouvier
travaille sur divers sujets de santé tels que l’hépatite
C, le cancer ou encore le sida. Pour étudier ces grandes
molécules du vivant telles que les assemblages de protéines,
Jérôme Boisbouvier et son équipe ont développé une
nouvelle technique d’observation, qui permet de comprendre
le plus finement possible les biomolécules observées. Membre du groupe « Synchrotron » du
laboratoire de cristallographie et cristallogenèse des
protéines de l’IBS, Jacques Joly participe depuis
l’origine aux développements de la « Ligne
de lumière FIP », une source de rayons X extrêmement
puissante que l’ESRF (European synchrotron radiation facility)
met à disposition de la communauté scientifique
internationale. Dédiée aux expériences de
diffraction de macromolécules biologiques, cette ligne
de lumière est équipée des matériels
et logiciels nécessaires à ces techniques : détecteurs
de rayons X, diffractomètres, systèmes de vide,
cryogénie, robots… . |
ECRIN fait place au Club "ECRIN-Analyse"au sein de la Société Chimique de FranceSuite à la fin d'ECRIN en août 2008, les membres du bureau ont décidé d'échapper à cette destruction collective et ont créé au sein de la Société Chimique de France [SCF] un groupe "Analyse en Milieu Industriel". |
La Fondation FINOVI annonce l’attribution d’une enveloppe de 600 k€ pour soutenir les équipes de recherche académique localesDans le cadre de son programme d’appel d’offres, le conseil d’administration de la fondation FINOVI réuni en séance le 30 novembre 2009, et présidé par Charles Kleiber, a délibéré sur le quatrième appel d’offres pour le financement de projets de recherche en infectiologie. Les financements sont dédiés à des projets dans le domaine des hépatites virales. A l’issue
du processus de sélection, la fondation
FINOVI a décidé d’attribuer une enveloppe
de 600k€ pour soutenir les équipes de recherche académiques
locales. Cette enveloppe permettra de créer des postes
de post-doctorants et viendra amorcer ou compléter le
budget de fonctionnement des projets sélectionnés.
Ces projets s’inscrivent dans
le cadre de la stratégie
scientifique de la fondation FINOVI (thématiques prioritaires
: hépatites, maladies respiratoires et infections nosocomiales)
et répondent aux critères de sélection
de la fondation FINOVI, l’Excellence, le thème
de l’infectiologie,
le caractère novateur, le caractère innovant
et la multidisciplinarité. |
Accord de collaboration entre l'IBS et la société SERVIERUn accord de collaboration de trois ans a été signé fin septembre 2009 entre la société Servier et le CEA. Par cette collaboration, Servier s’associe à un projet de l’IBS portant sur le développement d’une plateforme de production et de détermination de structure tridimensionnelle de protéines membranaires : PAMPS (Platforms Accelerating Membrane Protein Structures). Ce programme vise à accélérer considérablement la difficile résolution de structure de protéines membranaires, qui sont les cibles de 70% des médicaments. Cette opération, porteuse de larges retombées pharmacologiques et biotechnologiques potentielles, est co-pilotée par Christine Ebel, Franck Fieschi, Valentin Gordeliy, Eva Pebay-Peyroula et Thierry Vernet. |
L’AEPI publie un nouvel argumentaire dans le secteur des biotechnologiesL’objectif est de mettre en avant la complémentarité entre les technologies de l’information et de la communication et les sciences de la vie, un des atouts de Grenoble-Isere. Cette convergence de disciplines permet à Grenoble-Isere de se positionner comme un pôle d’expertise dans les domaines du diagnostic, des nouvelles thérapies et de l’ingénierie pour la santé, trois secteurs porteurs d’avenir. La publication rassemble les entreprises et laboratoires de recherche dans des projets de R&D ou en phase de développement et de production de nouveaux produits. Pour citer quelques exemples phares :
Cette publication est l’aboutissement d’un travail de recensement et de classement thématique de tous les acteurs impliqués dans cette convergence de technologies et de tous les projets de R&D financés par des fonds européens ou français, en particulier ceux labellisés par les deux pôles de compétitivité Lyonbiopole et Minalogic. |
I-care : un nouveau cluster Rhône-Alpes au service du « soin innovant »Avec un chiffre d’affaires mondial de 170
milliards d’euros, les technologies de la santé connaissent
une croissance importante (de l’ordre de + 8 à 10
%, chaque année) et de profondes mutations : évolution
de la prise en charge médicale (dossier médical,
télé-médecine, etc.), mondialisation de
l’offre, concentration des acteurs, etc. Concrètement, I-Care Rhône-Alpes Cluster va mettre en oeuvre trois objectifs :
Le cluster
interviendra sur plusieurs marchés émergents,
créateurs d’emplois, avec un objectif principal
: renforcer l’intégration des dispositifs médicaux
au cycle de santé. A titre d’exemples, les « solutions
de coaching sanitaire » (prévention médicale)
ou les dispositifs adaptés au vieillissement de la population
et à la perte d’autonomie font partie de ces secteurs
porteurs. |
Les Trophées des 2èmes
Rencontres industriels - Académiques du CLARA
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Laboratoire de Spectrométrie
physique (SPECTRO CNRS/UJF) :
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Inauguration de la plate-forme grenobloise du CLARALa plate-forme grenobloise du Cancéropôle Lyon Auvergne Rhône-Alpes (CLARA), portée par le CHU de Grenoble, l'université Joseph Fourier et l'Inserm, a été officiellement inaugurée le 29 octobre dernier par Thierry Philip, Vice-président de la Région Rhône-Alpes, et par Michel Destot, Député-maire de Grenoble, Président du conseil d'administration du CHU, en présence de Geneviève Fioraso, Députée de l'Isère, Jean Debeaupuis, Directeur général du CHU, Bernard Sèle, Vice-président Santé de l'UJF, et de Peter Pauwels, Délégué général du CLARA. Située sur le campus Santé, la plate-forme
grenobloise du CLARA a pour finalité d'améliorer
la prise en charge des malades porteurs de cancer, grâce
au transfert des connaissances jusqu'au lit du malade. Elle regroupe
le CHU de Grenoble, avec un recrutement important de malades
porteurs de pathologies malignes, la Faculté de Médecine
de l'UJF, les deux centres de recherche Inserm/UJF, Grenoble
Institut des Neurosciences (GIN) et Institut Albert Bonniot (IAB),
ainsi que les laboratoires CNRS/UJF en microbiologie et ingénierie
pour la santé. |
Une équipe de l’IBS reçoit le label « Equipe FRM 2009 »L’équipe d’Andrea Dessen a reçu le label « Equipe FRM 2009 » de la Fondation pour la Recherche Medicale dans le cadre du programme « Espoirs de la recherche », pour ses travaux sur "Le mécanisme de biosynthèse de la paroi cellulaire des bactéries, une cible pour le développement de nouveaux antibiotiques". Le programme « Espoirs de la recherche » accorde des financements récurrents sur trois ans à une vingtaine d’équipes de recherches labellisées « Équipes FRM », sélectionnées sur la base de projets particulièrement innovants porteur d’espoir de progrès dans le domaine de la santé. |





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